Lu dans BAKCHICH le 21/01/2008
Minc alors !
© Nardo
lundi 21 janvier 2008 par Paul Litzer
Notre grand président nous éclaire : les journalistes ne comprennent décidément rien à la liberté de la presse.
Ceux qui plaident pour l’indépendance de la presse au motif que cette liberté là est essentielle au bon fonctionnement de la démocratie ne comprennent rien à rien. On peut même
dire que ce sont de dangereux criminels. Telle est en substance l’opinion de Super Sarko. Lors de sa grande conférence de presse de rentrée, l’ami des grands patrons de médias (Martin Bouygues,
Bernard Arnault, Vincent Bolloré, Arnaud Lagardère, Serge Dassault, etc. liste non exhaustive) s’est moqué des « grandes déclarations un peu ridicules » qui ont
accueilli le rachat des Echos par son ami Arnault. « Que des gens qui ont des moyens investissent dans un journal, c’est une très bonne
nouvelle », a dit l’amateur de montres de luxe. « On ne peut pas dire que la presse est une industrie et refuser d’avoir des actionnaires pour financer cette
industrie ». Bien envoyé !
Quel mal y-a-t-il à posséder le premier quotidien économique du pays tout en étant présent dans des activités aussi marginales que le luxe (Louis Vuitton, Dior notamment), les vins
et champagne (Moet-Hennessy, Dom Pérignon), la grande distribution (un gros morceau de Carrefour) sans compter des investissements dans divers autres secteurs via sa holding personnelle Groupe
Arnault ? L’homme le plus riche de France est le meilleur garant de la liberté de la presse. Il l’a suffisamment prouvé quand il possédait La Tribune, un autre quotidien qu’il vient du reste
de fourguer avec un gros chèque (40 millions d’euros) à Alain Weill, le patron de RMC et de BFM. Mais il n’est pas besoin d’être milliardaire pour s’imposer dans la presse. Être ami de Super
Sarko suffit.
Prenons le cas d’Alain Minc, le consultant multi-cartes qui détient le titre de champion de France et peut-être même d’Europe des OPA ratées. Avec son ami Jean-Marie Colombani,
il a voulu transformer Le Monde en un grand groupe en multipliant les rachats. Conséquence : des pertes abyssales et une dette colossale. Après le (...)
NB pour lire la suite de cet article que nous avons volé sans aucune honte à Bakchich (dont nous ne sommes
du reste pas actionnaires), il faudra quand même se rendre sur le site de cet Hebdomadaire en ligne.
Vincent Boquet,.
Candidat de la gauche anticapitaliste aux cantonales de Routot, présenté par la section du Roumois du Parti Communiste
Français( PCF) et de la Fédération de l’Eure de la Ligue Communiste Révolutionnaire (LCR)
UNE CANDIDATURE UNITAIRE DE LA GAUCHE ANTICAPITALISTE A ROUTOT: POURQUOI?
Les élections présidentielles et législatives de 2007 ont porté au pouvoir la droite la plus réactionnaire qui soit : celle-ci, au service du MEDEF, entreprend purement et simplement la
destruction des acquis sociaux issus des grandes luttes populaires du 20ème siècle ; juin 36, résistance contre l’occupant nazi et programme du Conseil National de la Résistance,
luttes de 1968.
Le PS et ses alliés, en se tournant de plus en plus régulièrement vers les sirènes de la droite, tournent le dos aux aspirations populaires. Après son vote OUI au
traité constitutionnel européen, il s’allie dans de nombreuses municipalités avec le Modem de Bayrou, et ne critique Sarkozy que sur la forme.
Face à cela, la gauche anticapitaliste veut faire entendre les aspirations qui se sont exprimées ces derniers mois dans les mobilisations pour les salaires, contre les
licenciements, pour défendre les services publics et les droits sociaux du monde du travail. C’est ce le sens de cette candidature unitaire présentée par le PCF et la LCR.
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