Pour lire les différents articles de ce blogDésastre à l'italienne
A l'issue des élections italiennes des 13 et 14 avril dernier, un constat s'impose désormais à tous : dans ce pays, le prolétariat est politiquement marginalisé. Pas un député, pas un sénateur n'appartenant à un parti ayant un lien avec le mouvement ouvrier n'a pu se faire élire. Indiscutablement, donc, le fond est atteint.
L'évènement est d'autant plus important qu'on ne saurait oublier que durant des décennies, le PC italien fut le plus implanté d'Europe occidentale, véritable citadelle au sein de la société bourgeoise italienne. Sa disparition désormais totale est donc un tournant majeur, dont les répercussions ne sauraient être purement « italiennes ».
Il y a donc urgence à tirer les bilan de ces élections, à tenter d'en dégager les premières leçons politiques.
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